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Selon une étude du GBTA (Global Business Traveller Association), le voyage d’affaires pèse environ 550 milliards de dollars et représente ainsi 3 % du PIB des États-Unis. Ce sont des déplacements professionnels fréquents pour les voyageurs d’affaires français, mais pour lesquels une véritable préparation en amont est nécessaire.

La France et les États-Unis entretiennent une relation économique solide. En 2016, les échanges de biens et services entre les deux pays atteignaient la somme de plus de 100 milliards d’euros, selon une étude d’Eurostat, notamment dans les domaines de l’aéronautique et de l’énergie qui représentent deux tiers des échanges.

Malgré une alliance économique forte, des contrôles d’entrée sur le territoire très stricts

Les destinations les plus prisées de ces voyageurs d’affaires français sont les États de la Californie, du Texas et la ville de New York. La France participe au dispositif d’exemption de visa VWP (Visa Waiver Program). Les voyageurs n’ont donc pas la nécessité de faire une demande de visa s’ils séjournent moins de 90 jours sur le sol américain. L’autorisation électronique de voyage (ESTA) reste malgré tout obligatoire, quelle que soit la durée du déplacement professionnel. De plus, les voyageurs d’affaires doivent posséder un passeport correspondant aux critères établis par l’administration américaine.

Des habitudes proches, mais différentes

Les Américains sont très respectueux de la loi et attendent la même attention de la part des voyageurs. Il est nécessaire de rester vigilant à la loi de l’État dans lequel l’on séjourne, mais aussi aux us et coutumes du pays. Voici quelques exemples pour éviter les faux pas :

  • Dans certains États, la vente de tabac est interdite aux moins de 21 ans et les contrôles sont stricts. Il est interdit de fumer dans de nombreux lieux publics (transports en commun, parcs publics…).
  • La vente d’alcool et sa consommation sont interdites pour les jeunes de moins de 21 ans. Consommer de l’alcool en public peut être aussi interdit (rue, véhicule ou terrasse de café…). La conduite en état d’ivresse peut amener à de lourdes peines (retrait de permis et peine de prison). Ainsi la vigilance autour de la législation locale est de mise, puisque les taux d’alcoolémie autorisés varient selon les États (0,08 % dans 15 États et 0,10 % dans 33 États).
  • Si vous devez conduire, quelques règles diffèrent : la priorité à droite n’existant pas. La règle de priorité est celle de l’ordre d’arrivée des véhicules. Par ailleurs, les feux rouges se trouvent au-dessus ou de l’autre côté des carrefours et non pas en amont.

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